Cabichou's Library

31 juillet 2011

Blog en mode écriture...

 

Une nouvelle proposition très intéressante de Leiloona de Bric à Book : s'inspirer d'une photo magnifique pour faire naître une tranche d'écriture à partager.

   Je suis bien volontiers ce nouveau rendez-vous hebdomadaire et participe modestement de ma frêle plume. Ne sachant pas si je peux reproduire la photo qui nous a servi de source d'inspiration, je vous renvoie au site de Leiloona pour y jeter un coup d'oeil avant de lire ces quelques lignes.

22h20.

Elle y avait pourtant cru…

La rue lui renvoyait ses illusions en plein visage. Lumières trop crues, comme autant de ricanements, passants insouciants, levant sans doute sur elle un regard goguenard… tout autour d’elle résonnait de moquerie. Comment avait-elle pu être aussi stupide ?

La nuit n’avait pas apaisé son anxiété, au contraire. L’obscurité signait définitivement la fin de l’espoir.

Au loin, un halo de vie. Bientôt un homme s’approche. C’est lui ! De peur de se tromper, elle ne laisse rien transparaître de son agitation. Son sac se balance doucement, négligemment, au bout de son bras. Soudain ses traits se figent. Elle y avait pourtant cru…

 

   Le regard se brouille, les yeux se vident, seul le corps est encore présent, trop alourdi du balancement de ce sac qui devait signer sa libération.

 


Elle le sait. Il ne viendra pas. Là-bas, plus loin, il finit de dîner en famille et va se servir un digestif. Il attendra sa femme pour le boire, dehors, dans la brise fraîche.

Il ne l’enlèvera pas à son quotidien trop pesant.  Demain matin, une fois de plus, comme tous les jours, elle prendra son sac, y placera ce nécessaire de toilette qu’elle avait pourtant cru jeter définitivement. Il y pèse maintenant par son absence, chaîne trop lourde qui la retient à la rue, à ces clients habitués, parfois pressés, parfois gentils, mais jamais assez impliqués pour s’apercevoir qu’elle attend celui qui lui offrira l’amour en guise de liberté.

   Il avait pourtant juré qu’il viendrait, qu’ils partiraient, qu’il l’aimerait…ce n’était pas le premier à faire des promesses, mais cette fois-ci, même si elle savait qu’elle n’aurait pas dû, elle y avait pourtant cru…

Elle a pris sa décision. Demain, le jour ne se lèvera pas. Elle y avait pourtant cru...

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27 mai 2011

The Desperate Diary of a country Housewife, Daisy Waugh

  Un peu de chick-litt pour reprendre doucement le rythme des billets avec une promesse fort alléchante : de quoi m'identifier au projet de vie de l'héroïne puisque ma famille, toutes proportions gardées, va peut-être bientôt s'engager dans le même.                                                            9780007265237

En quelques mots ...

Martha projette pour sa famille un nouveau mode de vie auquel bien des Londoniens aspirent : trouve un havre de paix à la campagne pour fuir la capitale, sa pollution et sa criminalité. Bien sûr, ce rêve ne va pas sans sacrifices puisque son mari, producteur de cinéma, va passer la semaine à travailler dans le quartier de Soho, ou en tournage à Los Angeles, sur l'Île de Man, ou je ne sais où.

   Pour Martha, aucun problème, elle est écrivain, et rédige aussi une colonne hebdomadaire dans un journal. Elle peut donc faire son travail depuis d'importe quel endroit. Et pour les enfants, enfin de l'espace et du grand air....

Au détour de visites de domaines champêtres, elle trouve la maison de ses rêves, au sens propre, puisque c'est un rêve qui est à la source de son projet. C'est sans compter le prix plutôt rédhibitoire, l'importance des travaux à réaliser, l'impossibilité de construire un garage au niveau de la chaussée alors que la maison est inaccessible pour un véhicule tant la pente de la colline est forte.... Mais peu importe, Martha s'y voit et ça y est, l'achat est fait.

  Mais bien sûr, au fur et à mesure des semaines qui passent, c'est dans un petit enfer que la famille s'est installée : le mari est de plus en plus absent, - la distance à parcourir depuis Londres devient un frein à ses retours surtout lorsqu'il passe son temps d'un plateau de tournage à l'autre, les amies de Martha manquent beaucoup à la jeune femme qui n'a pas de vie sociale, hormis devant la grille de l'école et l'isolement finit pas la faire fantasmer sur l'ouvrier, bien fait de sa personne, qui réalise les travaux de sa cuisine. Délaissée par un mari trop absent, et qui étrangement passe beaucoup de temps au téléphone avec Hatty, la meilleure amie de Martha, elle aussi dans l'industrie du film, Martha finit dans les bras du bel entrepreneur musclé... 

Quelques semaines plus tard, Martha découvre qu'elle n'a pas été ensorcelée par ses voisins dont elle fustige la plantation de peupliers qui lui gâchera la vue dès que ceux-ci auront poussé. Non, elle est tout simplement enceinte...

Et alors ?

Ah ben, c'est sans prétention, et c'est très bien comme ça. Les clichés s'enfilent comme des perles, mais dans la joie et la bonne humeur, alors moi, bon public, je marche. J'avoue que je n'ai que très peu lâché le roman tant j'étais entraînée dans l'histoire. Ben oui, moi aussi, je vais peut-être bientôt vivre à la campagne comme elle, avec un mari qui fera les trajets... de là à ce que je finisse parano en croyant qu'il passe ses nuits avec ma meilleure amie et que je tombe dans le bras du peintre en bâtiment. Brrrrr... j'en frissonne déjà.

   L'alternance entre la forme du carnet intime et les passages dactylographiés de la colonne du journal qui relate l'expérience de vie à la campagne de la jeune femme est plutôt bien vue, puisque c'est bien souvent par le contenu de l'article de journal que l'action progresse, et le journal intime sert de contrepoint nettement moins politiquement correct parfois.

Malgré tout, j'avoue que je suis restée sur ma faim. J'aurais bien aimé que tout ceci soit un peu plus creusé avec l'humour nécessaire à ce genre de littérature qui ne se prend pas au sérieux. Trop souvent, les ficelles sont un peu grosses et la mayonnaise qui pourtant avait bien monté a tendance à retomber comme un soufflé.

   Néanmoins, j'ai passé un bon moment, et c'est exactement ce qu'il me fallait au moment où je l'ai lu.

D'ailleurs, je vais peut-être envisager de reconsidérer mon projet d'exil campagnard.... ça a l'air vraiment dangereux!


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26 mai 2011

Tag des 7

  En voilà un qui a bien tourné sur la blogosphère, et même mon mini-bébé-blog moribond n'a pas échappé au mouvement

C'est ma copine Dan du Blog En secret qui a fait de moi une cible de révélations fracassantes.... 

Alors, je me plie au protocole de l'exercice.

1- Remercier la personne qui vous a donné ce prix.

Merci ma dan !!!!

2- Mettre le logo sur votre blog. 




3- Mettre le lien vers la personne qui vous l'a envoyé:


C'est juste au-dessus, yapluka appuyer dessus !

4- Dévoiler 7 choses sur nous. (7 étant le chiffre clé ici).

1. Je n'ai eu mon CAPES de lettres modernes que grâce à l'anglais (13 à l'écrit et 16 à l'oral), mes notes dans les matières liées au français étant assez catastrophiques. Je suis donc une imposture ;°P

2. j'ai habité à deux pas de l'endroit où Balzac situait la pension de Mme Vauquer dans le Père Goriot, et je remontais cette rue tous les jours pour aller au lycée.

3. j'ai dansé sur le bar d'un établissement brésilien à Paris avec mes copines brésiliennes pour la victoire en demi-finale du Brésil en 1998, et j'ai pleuré toutes les larmes de mon corps lorsque le Brésil a perdu la finale.

4. je vis avec le sosie d'Obama (en mieux, mais je suis partiale) et mes enfants les confondent quand Obama passe à la télé.

5. J'ai dansé au Palais Omnisports de Paris Bercy.

6. Je suis un écrivain raté parce que je suis trop paresseuse

7. Je reprends l'accent de ma région natale quand je me mets en colère.


Je me permets de ne pas refiler le bébé à mes copiNETtes, nombreuses qu'elles sont à déjà avoir répondu. Que celui qui veuille se livrer à l'expérience n'hésite pas à s'en emparer !

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22 mai 2011

intense vie intime...

  Comment vais-je justifier un aussi long silence ?

le simple PARRRRRRRRCCCCCCCCCCEQQQQQQQQUuUUUUEEE !!!!! ne suffit pas, il faut bien le dire.

C'est vrai, je n'ai pas vraiment eu l'habitude de partager ni mes lectures ni mes humeurs, bien que de nombreux carnets soient remplis de tous ces instants croqués au gré des envies. Ils ne sont ni lus, ni publiques, et j'ai moins de mal à maîtriser leur unique fonctionnalité (tout le monde a remarqué que je n'ai toujours pas été fichue d'avoir une bannière digne de ce nom pour ce blog alors que je scrappe mes carnets depuis que j'ai 10 ans...). Je finis par me demander si ce blog a encore des raisons d'être, d'autant qu'avec la haute fréquence de publication (heum, heum...) je ne peux pas me plaindre de ne pas avoir de lecteurs...

   Et pourtant, j'y reviens, régulièrement... sans rien écrire (dieu que je n'aime pas l'ergonomie de ce qui en sert de support...) mais j'aimerais pouvoir y lire les autres. Ce sont ces petits commentaires, bien anodins en apparence, qui donnent envie de repasser par là, qui viennent chuchoter à l'oreille "allez, encore un p'tit billet, c'est inoffensif, et peut-être quelqu'un passera par là...".

Alors, encore une fois, me revoilà. Après un oral d'agreg qui me laisse aux portes du sésame, mais pleine d'espoirs pour la session à venir, après une énième interrogation sur ce métier que définitivement je ne sais pas faire à la hauteur de ce que je voudrais qu'il soit, après quelques ennuis de santé, pas encore vraiment réglés et dont pour l'instant on ne connaît pas le degré de gravité.

Parce qu'il faut définitivement que j'apprenne à parler des livres. Par moi-même. C'est une question de survie. Malgré ma versatilité, de gentilles amies pensent encore à ce petit blog, jamais vraiment né, mais pas complètement mort, et m'ont même taggée. Alors, dans un prochain billet, je commencerai par répondre à ce tag, et j'espère d'ici là avoir à partager des impressions livresques.


images

 

 

 

 

j'emprunte ce très mignon petit dessin à ce site : http://asvpp.villaume.pagesperso-orange.fr/eaupotab.htm

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14 mars 2011

Larrons, François Esperet

Merci aux Forges de Vulcain et à Blog-o-book pour cette nouvelle proposition de lecture. Je suis encore une fois ravie d'avoir découvert un auteur et un style vers lesquels je ne serais pas allée naturellement.

En quelques mots...

Des larrons... des mauvais gars dirait-on... mais pas vraiment... ou plutôt si... fête, sexe, drogue, soit. Crime aussi. Suivre leurs pas, leurs aventures dans ces mots frappés, scandés, chantés peut-être. Univers sombre, événements crus.

 

Et alors ?

C'est bien un univers dans lequel il faut entrer. Ecriture peu conventionnelle, bien que déjà utilisée en littérature avec le succès qu'on lui connaît. Barrière ou invitation, cette langue lancée en liberté, dégagée des contraintes de la ponctuation et de la syntaxe phrastiques (agrégative, sors de ce corps !) est un passeport pour le ressenti. Une fois apprivoisé, ce récit est d'une efficacité étonnante pour prendre aux tripes.

 Je n'étais pas très emballée aux bouts des premières lignes. Ce n'était sans doute pas le moment. Mais je n'ai pas abandonné. Je n'avais pas envie de voir la noirceur de ce qui était présenté. Alors j'ai fermé le livre. J'avais pourtant l'intuition qu'au delà d'un simple descriptif du monde des larrons il y avait une expérience à vivre.

Je ne regrette pas d'avoir rouvert ce livre, un peu plus tard, un peu plus disposée. Il faut le mériter. larrons

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04 mars 2011

Horreur boréale, Asa Larsson

Zut, flûte, crotte pas moyen de mettre le petit rond sur le A du prénom de cette auteure suédoise fort talentueuse. Bouhouhou... :-((((

   J'ai profité de ma trop brève pause agrégative pour me faire un petit cycle de polars nordiques et j'avais bien envie de parler de cet ouvrage dont l'action se situe dans un coin de Suède que je connais un peu : la Laponie et la zone du cercle polaire. Qu'ai-je bien pu faire là-haut ??? Mystère.. mais je vous rassure, je n'ai pas affronté la longue nuit polaire de l'hiver, j'avais eu l'occasion de goûter aux jours qui n'en finissent pas, au mois de juillet....

horreur_boreale

 En quelques mots...

Stockholm. Rebecka travaille dans un cabinet fiscaliste, bien loin de sa ville natale, Kiruna, une bourgade minière de l'extrême nord de la Suède. Il semblerait qu'elle ait tout fait pour quitter cet endroit et sa vie actuelle a l'air de parfaitement lui convenir. C'était sans compter le coup de fil paniqué d'une vieille amie restée en Laponie dont le frère, Viktor, membre éminent d'une communauté religieuse, a été assassiné sauvagement dans une mise en scène qui a tout l'air d'un rituel.

Bien malgré elle, Rebecka est à nouveau happée par son passé et Kiruna l'appelle. Dans le sombre hiver polaire, elle va de nouveau avoir à faire face à la folie religieuse de ce petit monde si isolé. Sur son chemin, elle croise une inspectrice sur le point d'accoucher, un commissaire bien décidé à trouver un coupable quitte à faire fi des détails et c'est entre présent et passé qu'il faudra démêler l'écheveau de la vérité jusqu'au fond de la forêt arctique à la lumière verdoyante des aurores boréales. (voici un cliché que je me suis permis de prendre sur le super site de swedishexperience qui a passé 7 mois à Lulea, tout près donc de la zone qui sert d'action au livre et qui a pris cette photo magnifique avec ses amis. Faites un tour sur son blog si vous aimez la Suède, le Nord et les chouettes expériences de découverte ICI).aurore_bor_ale

 

Et alors ?...

Conquise je suis. J'aime les polars, j'aime les énigmes, j'aime la Laponie et les écrivains nordiques. Que souhaiter de plus ? Je rajouterai que j'ai trouvé l'intrigue bien ficelée, entraînante, un vrai "tourne-page" comme je les aime. L'ambiance de la nuit polaire est vraiment bien retranscrite et les interactions entre passé et présent sont tissées avec justesse dans la toile de l'histoire personnelle de Rebecka. Enfin, j'ai apprécié le personnage féminin de l'enquêtrice, habituée que j'étais aux durs à cuire que sont Erlendur et van Veteren.

A ne pas manquer pour passer un bon moment.

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18 février 2011

Le serment, Kent Harrington

Mon emploi du temps actuel, toujours fort chargé en attendant le 15 mars, ne me permet que de brèves incursions dans la lecture-plaisir, mais j'avoue que je ne peux pas résister aux propositions de partenariat que l'on trouve sur Blog-o-book.
La variété des titres proposés fait que l'on trouve (enfin, que JE trouve) facilement son bonheur et que c'est un vrai plaisir ensuite de parler des ouvrages lus.
Je me suis donc inscrite pour lire Le serment de Kent Harrington qui sortait en poche chez Folio policier Gallimard.
      

En quelques mots...

Destins entrecroisés. Collin Reeves est un jeune médecin, bien loin des considérations matérielles. Il préfère vivre au Mexique où il soigne les touristes en lien avec l'ambassade, et parfois s'il le faut, il donne un petit coup de main à l'antenne locale de la CIA. Mais bon, la plupart du temps, il préfère peindre... Ce n'est donc pas de gaîeté de coeur qu'il va voir la touriste malade dans l'hôtel de son voisin et ami. Mais la charmante Dolores Rios va faire chavirer son coeur...
Alex Law s'occupe quant à lui de cette fameuse antenne de la CIA. Il est plus que préoccupé... il semblerait qu'Al Qaïda ait une plateforme au Mexique et projette de s'en servir pour attaquer les US. Law va avoir besoin de Reeves dans sa traque des terroristes. Et c'est là que les choses se compliquent...
Doutes, faux-semblants, conflits éthiques, rien ne sera épargné à Collin dont la vie paisible va basculer. Entre amour et serment, l'heure du choix a sonné.

       
        Et alors ?
             

              Je n'en dévoile pas plus puisque c'est quand même le principe du thriller que de fonctionner sur le ressort du suspense. J'ai pu lire çà et là d'autres articles qui laissaient entrevoir beaucoup plus de détails sur l'intrigue.
Je me contenterai de faire part de mon ressenti. J'avoue que très rapidement, je me suis demandée pourquoi ce livre n'était pas en fait un scénario, car il semble évident que l'adaptation à l'écran s'impose. Ce serait sans doute un excellent téléfilm. Le sujet, l'enchaînement des actions, l'accélération du rythme, de même que le cadre et les personnages, il m'est avis que ça donnerait sans doute un bon résultat.
   En revanche, je suis beaucoup plus sceptique sur le choix d'en faire un roman. La mise en place de la trame est un  peu longue à mon goût, - car il est parfois laborieux d'utiliser des mots pour créer ce qu'une image rend immédiatement. Sans doute m'attendais-je à un rythme plus soutenu parce que je me fais peut-être une fausse idée du roman d'espionnage. On sent pourtant bien que tous les ingrédients sont réunis pour faire une bonne histoire, mais à mon grand regret, je n'ai pas été emportée.
 
Je lirai sans doute d'autres ouvrages de Kent Harrington car je suis sensible à ce qu'on pourrait faire de ses histoires si on les mettait en images.  Mais je ne suis pas un grand cinéaste...
 
Merci à Blog-o-book et aux éditions Gallimard pour ce roman qui m'a fait renouer avec le genre de l'espionnage que j'avais délaissé depuis bien longtemps.

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15 janvier 2011

I am back !

Rebonjour !!

Voilà bien longtemps que je n'ai pas pu poster. Ma screugneugneu de plateforme d'hébergement avait perdu mes données, mais me revoilà !

   J'en profite pour souhaiter une merveilleuse année à tous ceux qui viennent me rendre visite. Qu'elle vous apporte avant tout la santé, car sans elle, on ne peut rien entreprendre. Et comme nous disent nos profs, "soyez heureux, c'est tout ce qu'on peut vous souhaiter, et le bonheur est déjà tout un programme".

   La nouvelle année apporte son lot de changements, puisque "Agreg and the city redevient "Cabichou's Library". Eh oui, les écrits sont dans une semaine, et même si le travail en attendant les résultats ne manque pas (il faut être prêt pour l'oral avant de savoir ce qu'il en est), la dynamique est un peu différente.

   J'ai bien envie de retrouver une bouffée d'oxygène en alternant la fin de ma préparation avec de bons moments de lecture, de cinéma, et d'expos avant que le quotidien de mon travail ne vienne me rattraper à partir du mois d'avril. Il fallait bien cela pour conjurer la morosité de cette période de l'année.

Et vous, avez-vous bien débuté 2011 ? IMG_1172

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21 décembre 2010

les envies du mardi : 2 pour le prix d'une !!

Pour des raisons indépendantes de ma volonté, je n'ai pas été en mesure de publier mon billet des envies du mardi #2 de décembre alors je profite du troisième mardi pour présenter les deux ! quelle bonne idée, Capp' de nous lancer ces défis hebdomadaires !

   Alors pour commencer, mon envie de mardi dernier était une TRES forte envie de tricot; motivée par mes enfants, qui réclament à corps et à cris le gilet assorti à leurs bonnets-écharpes tricotés l'année dernière. Alors je rêve de pelotes.

alors que s'est-il passé ensuite ? patience... la réponse dès la semaine prochaine

Mon envie #3 n'a strictement rien d'original en cette période de l'année : j'ai envie d'ambiance de Noël et plus spécifiquement de crèche de Noël. Nous sommes très attachés à la dimension religieuse de la fête et surtout à l'incarnation du don qu'elle représente. photos_familleMais que l'on croie ou non, il existe une poésie dans ces paysages inventés par l'esprit et réalisés par les mains.J'aime ce que dégagent ces mini-mondes.

Allons voir chez Capp' quelles furent les envies des copiNETtes !


Et à la semaine prochaine pour le verdict !                

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20 décembre 2010

Tag de Noël

C'est ma copine et "concitoyenne" Dan du blog En secret qui m'a taggée. Il s'agit de de donner le nom de 5 livres qu'on offrirait à 5 personnes différentes :

- à ma cousine, qui aime beaucoup les sagas et les auteurs qui savent créer des mondes et des univers de toutes pièces, j'offrirais Les Eveilleurs de Pauline Alphen parce que j'ai beaucoup aimé ce que mes copines de la blogosphère en ont dit, notamment Stephie de Mille et une pages.

- à meilleureamie, le dernier Georgio Agamben, en souvenir de moments mémorables d'un DEA de littérature comparée dont nous avons suivi un cours ensemble. (mais je suis sûre qu'elle l'a déjà !)

- à ma fille et à mon fils, lorsqu'ils seront en âge de lire ce genre de livres (il va encore falloir attendre quelques années) Ta mémoire, petit monde d'Alain Foix, auteur bouleversant à la plume d'une poésie incomparable, découvert grâce à Stephie aussi.

- à mon homme, et c'est déjà fait, l'analyse critique du Cercle rouge de Melville dans la collection Atlande par Piezrre-Olivier Toulza, parce que c'est un domaine où Chérichéri peut m'aider à réviser le concours. Y a pas de raison qu'il n'y ait que moi qui trime.

- à un certain monsieur que vous reconnaîtrez : la Princesse de Clèves accompagnée de l'analyse chez foliothèque d'Henriette Levillain, parce qu'il est sans doute passé à côté de quelque chose... et la face du monde en serait peut-être changée...

ce tag a déjà bien fait le tour alors qu'il soit repris par celui qu'il inspire.

Posté par cabichou1 à 20:50 - Les petits bonheurs de Cabichou - Commentaires [4] - Rétroliens [0]
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